Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

porsche

Voiture Insolite : La Porsche 912 !

Publié le par Benjamin

Voiture Insolite : La Porsche 912 !

Je ne ferais l'afront à personne de parler de la Porsche 911. Surtout que je ne tiens pas à passer des mois à le faire.

En 1964 le constructeur de Zuffenhausen lance sa mythique 911. Elle remplace la Porsche 356. Tandis que la 356 reposait sur une base de VW Coccinelle (très modifiée), la 911 est toute nouvelle.

Mais la 911 est plus chère, 30% de plus qu'une 356. Devant la demande des clients d'avoir une Porsche 911 "d'entrée de gamme", Porsche crée donc la 912.

Porsche reprends donc la caisse, le chassis et les train d'une 911, mais en lieu et place du flat-6, c'est le bon vieux flat-4 1,6 L de la 356 qui est repris.

Les caractéristiques changent un peu, 90ch à 5800tr/min au lieu de 95ch sur les dernières 356. Par contre les ingénieurs modifient le moteur pour que le couple de 12,4Nm soit obtenu à 3500tr/min au lieu des 4200tr/min de la 356.

Le moteur est accouplé à une boîte 4 de série et une boîte 5 en option.

La 912 sera un succès commercial aux Etats-Unis où les normes de pollution mettront à mal les 6 cylindres.

En 1966, la 912 se voit épaulée d'une version Targa.

La principale évolution pour cette voiture sera l'adoption d'un empattement ralongé de 57mm afin de rendre la 911 plus conduisible, même si la 912 n'en avait pas vraiment besoin.

En 1967 Porsche lança la 911 T avec un 6cylindres dégonflé. C'est ce modèle qui entraînera l'arrêt de la production de la 912 en 1969.

En 1975, et uniquement cette année là, Porsche va re-commercialiser une 912, uniquement aux Etats-Unis. La 912 E prendra comme base la 2,7L et emportera le 2L de la 914.

Voiture Insolite : La Porsche 912 !Voiture Insolite : La Porsche 912 !Voiture Insolite : La Porsche 912 !

Voir les commentaires

Histoire de course(s) : Jacky Ickx, Monsieur Le Mans

Publié le par Benjamin

Histoire de course(s) : Jacky Ickx, Monsieur Le Mans

Après avoir parlé beaucoup de voitures, parlons un peu d'hommes. Et pas n'importe lequel, un des plus beaux palmarès du sport automobile mondial et ce dans plusieurs catégories.

Jacky Ickx naît à Bruxelles en 1945. Sa venue à l'automobile n'est pas vraiment une surprise, en effet son père Jacques Ickx, célèbre journaliste automobile de l'époque qui a inscrit son nom au palmarès 1951 de Liège-Rome-Liège au volant d'une Jaguar XK 120.

A 16 ans, c'est d'ailleurs sous le pseudonyme de son père qu'il débute en compétition moto trial. Rapidement il s'illustre en étant champion de Belgique 50cc.

Il débute la compétition sur 4 roues à l'occasion d'une course de côte sur BMW. Ford Belgique, lui donne alors une Cortina, et Jacky commence les compétitions internationales. A Budapest, Ken Tyrell le remarque et lui propose un volant.

Histoire de course(s) : Jacky Ickx, Monsieur Le Mans

Il débute en F3 et ses 3 courses donnent autant de podiums. Il monte en F2 en 1966 sur une Matra. Il gagne également les 24h de Spa Francorchamps sur une BMW 2000 TI et cours au Mans sur une GT40. Avec cette Ford il remporte les 84h du Nurburgring, course découlant de Liège-Rome-Liège.

En 1967, il brille. Champion d'Europe de F2, avec 3 victoires, devant son équipier Jacky Stewart. Au Nurburgring, les F1 et F2 sont réunies lors des essais. Il réalise le troisième temps absolu des essais. Parti derrière les F1 en course, il remonte jusqu'à la 4e place avant d'abandonner. Il débute en Formule 1 au volant d'une Cooper et marque le point de la sixième place dés sa première course. Il est repéré par Ferrari et engagé pour la saison 1968.

En sport proto il pilote une Mirage M1 Ford. Il réalise un numero d'equilibriste sous la pluie pour d'adjuger les 1000km de Spa. Il ajoute à son palmarès 1967 les 1000km de Montlhéry et les 9h de Kyalami.

Histoire de course(s) : Jacky Ickx, Monsieur Le Mans

En 1968, il débute chez Ferrari. Il signe ses premiers points de la saison à Spa, où il finit 3e. Il est ensuite 4e à Zandvoort, puis gagne en France jouant une nouvelle fois les équilibristes sous la pluie des Essarts. A Brands Hatch il est 3e, puis 4e au Nurburgring où il signe sa première pole. Il est 3e en Italie, mais ne marque plus de points cette année là. Il finit 4e au classement pilote pour sa première saison complète.

A coté de cela il court toujours en endurance. Toujours sur sa Mirage il gagne à Kyalami, Spa (sous l'eau), Watkins Glen et Brands Hatch.

Histoire de course(s) : Jacky Ickx, Monsieur Le Mans

L'année suivante il court en F1 sur une Barbham Ford aux coté du patron Jack Brabham après que ses relations avec Enzo Ferrari se soient déterriorées. Il marque son premier point à la deuxième course en Espagne où il est 6e. Il est 5e à Zandvoort, 3e en France, 2e à Silverstone, et init sa progression avec la victoire au Nurburgring signant également pole et meilleur tour. Il récidive deux grand prix plus tard au Canada, partageant le meilleur tour avec son patron. Il finit la saison sur une 2e place au Mexique.

Au championnat, il est 2e mais trop loin de Stewart.

En Sport-proto, toujours sur GT40 il remporte les 12h de Sebring.

Mais c'est au Mans qu'il va marquer l'année automobile 1969. Pour marquer son désaccord avec l'ACO sur la sécurité, il ne court pas vers sa voiture garée en épi comme les autres pilotes, mais traverse la piste en marchant. Déjà mal qualifié (13e à 15s de la pôle) il part bon dernier, mais ceinture attachée ! Rapide et profitant des ennuis mécaniques des "imabattables" Porsche 908, la GT40 se retrouve 2e à 3h de la fin. La bataille s'engage avec la Porsche dont les freins fatiguent. Mais Ickx va se montrer plus malin, laissant passer la 908 dans les Hunaudières pour profiter de son aspiration et la déposer à Mulsanne. A l'arrivée Ickx et Oliver remportent leurs premières 24h du Mans avec 120m d'avance.

Histoire de course(s) : Jacky Ickx, Monsieur Le MansHistoire de course(s) : Jacky Ickx, Monsieur Le Mans
Histoire de course(s) : Jacky Ickx, Monsieur Le Mans

En 1970, il revient chez Ferrari. En F1, il marque ses premiers points lors de la 6e course de l'année en étant 3e à Zandvoort où il signe le meilleur tour. En France il part en pole mais abandonne. A Hockenheim, il signe la pole, le meilleur tour, mais doit se contenter de la 2e place. En Autriche il gagne et signe ex-aequo le meilleur tour. En Italie, il signe la pole mais abandonne. La F1 est endeuillée, le leader du championnat Jochen Rindt, décède durant les essais. Il gagne ensuite au Canada, finit 4e aux Etats-Unis avec la pôle et le meilleur tour à son crédit. Il remporte également le gp du Mexique en étant le plus rapide.

Malgré cela il ne peut revenir sur Rindt et finit 2e du championnat.

En Sport Proto il court sur la Ferrari 512. Il n'accroche qu'un succès à son palmarès aux 9h de Kyalami.

Histoire de course(s) : Jacky Ickx, Monsieur Le Mans

En 1971 il reste chez Ferrari. Il signe, pole, 2e place et meilleur tour en Espagne. Il est ensuite 2e à Monaco, et signe un hat-trick pole-victoire-meilleur tour à Zandvoort. Il faut attendre le dernier grand prix de la saison pour qu'il refasse parler de lui en signant le meilleur tour.

Il finit 4e au championnat, trahi par sa mécanique.

En sport proto, aucune victoire, es Porsche dominent les Ferrari.

Histoire de course(s) : Jacky Ickx, Monsieur Le Mans

En 1972, toujours chez Ferrari, il est d'emblée 3e en Argentine, il signe la pole et le meilleur tour en Espagne mais se contente de la 2e place. Il est 2e à Monaco, et attends la grande bretagne pour refaire parler de lui en signant la pole. Au grand prix suivant au Nurburgring, il signe le hat-trick. Il abandonne en Italie après avoir signé meilleur temps des essais et de la course. Il finit la saison par une 5e place aux Etats-Unis.

Au championnat, il est une nouvelle fois 4e.

En sport proto, la nouvelle arme de Ferrari est redoutable. La 312p et Ickx écrasent le championnat avec des victoires aux 12h de Sebring, aux 6h de Watkins Glen, aux 1000km d'Autriche et de Monza ainsi qu'aux 6h de Daytona. Par contre, ils ne s'egagent pas au Mans.

Histoire de course(s) : Jacky Ickx, Monsieur Le Mans

En 1973, la F1 sera dominée par les Tyrell et les Lotus. Ickx est 4e en Argentine, 5e au Brésil, 6e en Suède, 5e en France. Il quitte Ferrari après ce Grand Prix. Engagé sur une Mc Laren il est 3e au Nurburgring et ne participe pas au GP d'Autriche. Il revient chez Ferrari à Monza et finit hors des points et finit la saison sur une modeste ISA.

Au championnat, il n'est que 9e.

Aux 24h du Mans, il est en route pour la victoire mais abandonne. Les Matra sont fortes mais Ickx inscrit malgré tout son nom aux 1000km du Nurburgring et de Monza.

Histoire de course(s) : Jacky Ickx, Monsieur Le Mans

Pour 1974, il signe chez Lotus. Mais cette année là, c'est Ferrari qui est meilleure. Il est 3e au Brésil, 5e en France, 3e en grande bretagne, 5e en Allemagne, et finit 12e au championnat.

En sport proto, il gagne les 1000km de Spa sur une Matra.

Histoire de course(s) : Jacky Ickx, Monsieur Le Mans

En 1975, toujours sur Lotus-Ford, il est 2e en Espagne mais raccroche après la 9e course. Il finit 16e du championnat.

En endurance, il remporte sa 2e victoire au Mans en partant de la pole, en étant revenur chez Wyer et ses Mirage Gulf mais ne signe rien d'autre cette année là.

Histoire de course(s) : Jacky Ickx, Monsieur Le Mans

En 1976, il s'engage avec Porsche sur les 936 aux couleurs de Martini Racing.

Il remporte avec elle ses 3e 24h du Mans, les 1000km de Monza, d'Imola, et les 6h de Vallelunga et du Mugello.

Histoire de course(s) : Jacky Ickx, Monsieur Le Mans

Il rempile en 1977, avec une nouvelle victoire au Mans à la clé. Mais celle-ci est difficile, la Porsche qu'il pilote rend l'âme en se battant contre les Alpines. Il prend donc le volant de la seconde voiture sur laquelle il est suppléant. Conduisant au total une douzaine d'heures, battant 5 fois le record du tour, il met une pression telle aux Alpines qu'elles abandonnent toutes.

A son palmarès cette année là s'ajoutent les 6h de Watkins Glen, le Bathurst 1000, les 6h de Silverstone et les 1000km de Brands Hatch.

Histoire de course(s) : Jacky Ickx, Monsieur Le Mans

En 1978, les Alpines sont très fortes. Ickx part en pôle mais enchaine les ennuis. Changeant de voiture comme l'année précédente, il rejoint Wolleck et Barth pour finir 2e.

Mis à part le mans, il remporte aussi les 6h de Silverstone.

Histoire de course(s) : Jacky Ickx, Monsieur Le Mans

En 1979, il signe le meilleur tour en course au Mans mais doit abandonner. Il court cette année là en Can-Am sur une Lola-Chevrolet. Avec 5 victoire, il s'adjuge le titre. Il remporte également les 6h de Dijon avec sa Porsche.

Il courera aussi 8 grand-prix de F1 avec Ligier cette année là à partir du gp de France. Il est 6e en Grande Bretagne et 5e au Pays Bas. AU final il est 17e de son dernier championnat du monde de F1.

Histoire de course(s) : Jacky Ickx, Monsieur Le Mans

En 1980, il ne court que les 24h du mans avec Rheinold Joest sur une 936 rebaptisée 908. Après divers ennuis mécaniques, il doit se contenter de la 2e place derrière l'étonnante Rondeau.

En 1981, toujours sur une Porsche 936, il signe la pole et s'envole dés le départ. Aucune voiture n'inquiètera le duo qu'il forme avec Derek Bell. Il signe là sa 5e victoire.

Histoire de course(s) : Jacky Ickx, Monsieur Le Mans

En 1982, Porsche sort une nouvelle arme, la 956. Imbattable, le couple est champion du monde d'endurance avec des victoires à Spa, Fuji, Kyalami et Brands Hatch.

Au mans, il signe la pôle et une nouvelle victoire, sa 6e et dernière.

En 1983, il est une nouvelle fois champion avec la 956 après avoir gagné à Spa et au Nurburgring.

Au mans il est 2e après avoir connu de soucis dont un harponnage dés le départ.

Il gagne également le Paris-Dakar avec Brasseur sur une Mercedes 280 GE.

En 1984, il gagnera à Mosport et Silverstone sans venir au Mans.

En 1985, il n'est que 10e après avoit passé trop de temps au stand.

Il reviendra pendant des années au Dakar, sans pour autant y re-briller.

Histoire de course(s) : Jacky Ickx, Monsieur Le MansHistoire de course(s) : Jacky Ickx, Monsieur Le MansHistoire de course(s) : Jacky Ickx, Monsieur Le Mans

Au final Jacky Ickx en Formule 1 c'est : 8 victoires, 13 pole positions, 14 meilleurs tours, 25 podiums.

Au Mans, c'est 6 Victoires et 3 deuxièmes places en 17 participations.

Chapeau Monsieur.

Voir les commentaires

Modèle mythique : La Porsche 959

Publié le par Benjamin

Modèle mythique : La Porsche 959

Hier a été officilisé la préparation d'une Porsche "960". Cette Porsche devrait se situer un cran au dessus de la 911 et un cran au dessous de la 918. Les cibles : McLaren MP4-12C, Audi R8 GT, Ferrari 458 Italia... Un modèle de ce genre a déjà existé chez Porsche, il s'agit de la 959.

En 1983 apparaît au salon de Genève la 911 groupe B. Cette nouvelle réglementation FIA pour les voitures de rallye prévoit l'ouverture d'un championnat à des voitures dont au moins 200 voitures seront produites et commercialisées.

En 1985 la version définitive est présentée. La structure acier de la 911 est conservée en ajoutant une cellule de sécurité renforcée. Le moteur reste en position centrale arrière. Pour gagner du poids, Porsche intègre à sa voiture de série une technologie alors utilisée uniquement en course : les composites. Le toit et les ailes sont ainsi réalisés en fibre de verre et kevlar. Les portières et capots sont eux en aluminium. La voiture garde ainsi un poids contenu de 1450 kg malgré son riche équipement.

Pour améliorer l'aérodynamique de l'ensemble, l'avant comme l'arrière sont allongés et abaissés. Les feux, assez globuleux de la 911 sont applatis pour moins dépasser du capot. Enfin pour l'assise sur la route, les voies sont élargies par rapport à la 930.

Modèle mythique : La Porsche 959

Pour le moteur, le choix est difficile. lIl doit être turbo-compréssé pour répondre à la réglementation groupe B mais les turbos de l'époque ont encore des problèmes dits de turbo-lag : ils se mettent en route viollemment et avec un certain temps de réponse.Un petit turbo règlerait le problème, mais aux dépends de la puissance à haut régime.

Porsche va alors imaginer une nouvelle solution : reprendre le moteur de la 962, le ramener à 2849 cm3 en réduisant la course, monter deux turbos de tailles différentes, un petit pour le couple à bas régime (dès 1200 tr/min) et un gros pour la puissance à haut régime (au-dessus de 4000 tr/min). Ainsi, les deux turbocompresseurs KKK refroidis par eau soufflent l'air par deux intercoolers air/air à une pression de suralimentation de 1,9 bars. Ils sont positionnés l'un derrière l'autre et s'activent avec l'augmentation de la charge.

Le moteur est un deux arbres à cames en tête et 8 soupapes par cylindre. Cette technologie oblige Porsche a changer sa philosophie de refroidissement par air pour passer au refroidissement liquide pour les culasses. Le bloc lui reste à refroidissement à air.

Le rapport volumétrique de 8,3 à 1 pour une puissance finale d'environ 450 chevaux à 6500 tr/mn et un couple de 51 mkg. Avec 158 ch par litre, cette perle de technologie possède la plus haute puissance spécifique pour l'époque.

Modèle mythique : La Porsche 959

En Janvier 1984, Porsche engage des 911 SC 4x4 sur le Paris-Dakar. C'est l'occasion de tester la transmission intégrale dans des conditions extrèmes.

Un an plus tard ce sont trois 959 intégrales qui sont engagées sur le dakar. Les trois voitures abandonneront.

A la fin de l'année Porsche présente la version de route. Une prise d'air apparaît sur les ailes arrières afin de donner de l'air frais aux turbos.

La voiture est dotée de beaucoup d'équipement hauts de gamme pour l'époque, un ABS, un capteur de pression des pneus, un ordinateur de bord et même une garde au sol réglable sur certaines versions.

Les premières voitures sont livrées en 1989. Les 959 se vendent à prix d'or, l'équivalent de 200.000 euros actuels. 234 exemplaires sont construits, dont 205 vendus entre 1985 et 1989.

Les performances sont au rendez-vous : le 0-100 km/h est expédié en 3,7 s et le 0-200 km/h en 13,3 s selon la firme pour la version « confort ». La vitesse maximale est de 317 km/h.

La 959 sera engagée en compétition. Tout d'abord au Dakar en 1985 avec le moteur de série des 911 SC de l'année précédente. Comme dit plus haut, les voitures ne veront pas l'arrivée.

En 1986 la voiture est au point. Metge / Lemoyne et Ickx / Brasseur réalisent le doublé, la toisième voiture de Kussmaul / Unger est 6e. La voiture a dominé la course et le classement a du être figé par l'équipe pour limiter les risques.

Néanmoins l'accident de Toivonen sur sa Lancia au Tour de Corse signe la disparition des groupes B.

L'ACO et la FIA se débrouillent alors pour harmoniser les règlements et la 959 devient 961. Elle est modifiée aérodynamiquement et le moteur est porté à 680ch (pour un poids de 1150kg). Elle est la première transmission intégrale à voir l'arrivée au Mans, en 7e position. L'année d'après, le modèle engagé prendra feu.

Les Porsche 959 Dakar et 961Les Porsche 959 Dakar et 961

Les Porsche 959 Dakar et 961

Voir les commentaires

Modèle mythique : La Porsche 962

Publié le par Benjamin

Il fut un temps où pour engager des modèles de compétition groupe C aux 24h du Mans, une version série devait obligatoirement suivre.

La 962 l'a fait et cela nous donne une video assez énorme de la voiture en pleine circulation Japonaise.

Voir les commentaires